- Mentions légales
- LCEN
- Site internet
- CGV
- Conformité
Mentions légales d'un site internet : obligations et exemple
Sommaire · 12 min de lecture
En bref
Tout site internet édité en France doit afficher des mentions légales qui identifient son éditeur (nom ou dénomination, adresse ou siège, téléphone, numéro d'immatriculation), le directeur de la publication et l'hébergeur. L'obligation figure à l'article 1-1 de la loi du 21 juin 2004 (LCEN). Son non-respect est puni d'un an d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende.
- Les mentions légales identifient l'éditeur du site, le directeur de la publication et l'hébergeur.
- Depuis la loi SREN du 21 mai 2024, l'obligation figure à l'article 1-1 de la LCEN et la sanction à l'article 1-2.
- Un site qui vend en ligne ajoute l'adresse électronique, le numéro de TVA et, pour les consommateurs, des CGV.
- Un particulier qui publie à titre non professionnel peut rester anonyme s'il donne son identité à son hébergeur.
- Mentions légales, politique de confidentialité, politique de cookies et CGV sont quatre documents distincts.
Toute personne qui publie un site internet en France doit dire qui elle est. Ce sont les mentions légales : une page courte, souvent oubliée, qui identifie l’éditeur du site, le responsable de ce qui y est publié et la société qui l’héberge. Leur absence est un délit, puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Ce guide détaille les mentions obligatoires selon votre statut (société, entrepreneur individuel, association, particulier), celles qui s’ajoutent pour la vente en ligne, les sanctions telles qu’elles résultent de la loi SREN de 2024, et se termine par un exemple complet et une liste de contrôle. Pour gagner du temps, notre générateur de mentions légales produit une page prête à publier à partir de vos informations. Guide à jour en septembre 2026.
Ce que dit la loi depuis la réforme SREN
Les mentions légales découlent de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). Pendant vingt ans, l’obligation figurait à l’article 6, paragraphe III, de cette loi. La loi n° 2024-449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique (loi SREN) a réorganisé ce texte : depuis le 23 mai 2024, les obligations d’identification figurent à l’article 1-1 de la LCEN et les sanctions pénales à l’article 1-2.
Le fond n’a pas changé. Tout éditeur d’un service de communication au public en ligne, c’est-à-dire toute personne qui publie un site accessible au public, doit mettre à disposition :
- son identité et ses coordonnées ;
- le nom du directeur de la publication ;
- le nom, la dénomination ou la raison sociale, l’adresse et le numéro de téléphone de son hébergeur.
Beaucoup de modèles en circulation citent encore « l’article 6-III de la LCEN ». Si votre page reprend cette référence, mettez-la à jour avec l’article 1-1.
Les mentions obligatoires selon votre statut
Le contenu exact dépend de la forme de l’éditeur. L’article 1-1 distingue les personnes physiques et les personnes morales, et le Code de commerce (article R123-237) impose en plus aux entreprises immatriculées d’indiquer sur leur site la mention « RCS » suivie de la ville du greffe.
| Mention | Société | Entrepreneur individuel | Association | Particulier (non professionnel) |
|---|---|---|---|---|
| Identité | Dénomination sociale | Nom, prénom et mention « EI » | Nom de l’association | Nom et prénom, ou anonymat |
| Adresse | Siège social | Adresse de l’entreprise | Siège | Domicile, ou anonymat |
| Téléphone | Oui | Oui | Oui | Oui, ou anonymat |
| Capital social | Oui | Non | Non | Non |
| Immatriculation | SIREN, RCS et ville du greffe | SIREN, RCS ou répertoire des métiers | Si l’association est immatriculée | Non |
| Directeur de la publication | Représentant légal | L’entrepreneur | Représentant légal | L’auteur du site |
| Hébergeur | Oui | Oui | Oui | Oui |
Société (SAS, SARL, SA…)
Une société indique sa dénomination ou sa raison sociale, l’adresse de son siège social, son numéro de téléphone, le montant de son capital social et son numéro d’immatriculation. En pratique, on écrit le numéro SIREN précédé de « RCS » et de la ville du greffe : « RCS Paris 000 000 000 ». Préciser la forme juridique (SAS, SARL) est l’usage, et la dénomination la contient souvent.
Entrepreneur individuel et micro-entrepreneur
L’entrepreneur individuel donne ses nom et prénom, suivis de la mention « entrepreneur individuel » ou des initiales « EI », son adresse, son numéro de téléphone et son numéro d’immatriculation. Service Public y ajoute une adresse électronique et, s’il en a un, le numéro de TVA intracommunautaire. Un micro-entrepreneur qui travaille depuis chez lui peut domicilier son entreprise ailleurs (société de domiciliation, local professionnel) pour ne pas publier son adresse personnelle.
Association
L’association est une personne morale : elle indique son nom, l’adresse de son siège et un numéro de téléphone. Son directeur de la publication est son représentant légal, en général le président. L’article 1-1 n’exige pas le numéro RNA, mais l’indiquer facilite l’identification. Si l’association vend des produits ou des services en ligne, les mentions du commerce électronique décrites plus bas s’ajoutent.
Particulier et blog non professionnel : l’option d’anonymat
Une personne qui publie un site à titre non professionnel (blog personnel, site de passionné) peut préserver son anonymat. Le paragraphe II de l’article 1-1 lui permet de n’afficher que le nom, la dénomination ou la raison sociale et l’adresse de son hébergeur, à condition de lui avoir communiqué ses propres informations d’identification. Dès que le site sert une activité professionnelle, cette option ne s’applique plus.
Le directeur de la publication et l’hébergeur
Le directeur de la publication est la personne qui répond pénalement de ce qui est publié sur le site. L’article 93-2 de la loi du 29 juillet 1982 précise que, lorsque le service est fourni par une personne morale, c’est son représentant légal : le président d’une SAS, le gérant d’une SARL, le président d’une association. Pour un entrepreneur individuel, c’est l’entrepreneur lui-même. Il doit être majeur et jouir de ses droits civils. L’article 1-1 demande aussi, le cas échéant, le nom du responsable de la rédaction.
L’hébergeur est le prestataire qui stocke les fichiers du site sur ses serveurs, pas l’agence qui l’a conçu ni le bureau d’enregistrement du nom de domaine. Il faut indiquer son nom ou sa dénomination, son adresse et son numéro de téléphone. Si vous utilisez une plateforme comme Shopify, Wix ou WordPress.com, c’est la plateforme qui héberge votre site : reprenez les coordonnées publiées dans ses propres mentions légales ou dans son contrat.
Les mentions supplémentaires pour vendre en ligne
L’article 19 de la LCEN ajoute des obligations pour toute personne qui exerce une activité de commerce électronique. La définition de l’article 14 est large : elle couvre la vente à distance de biens et de services, mais aussi la fourniture d’informations en ligne et les communications commerciales, même gratuites pour le visiteur. Un site vitrine d’entreprise y entre donc en pratique. L’éditeur doit alors indiquer :
- son nom et prénom ou sa raison sociale ;
- l’adresse où il est établi, son adresse électronique et son numéro de téléphone ;
- son numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le capital social et l’adresse du siège ;
- son numéro individuel d’identification à la TVA, s’il y est assujetti ;
- si son activité est soumise à autorisation, le nom et l’adresse de l’autorité qui l’a délivrée ;
- s’il exerce une profession réglementée, les règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l’État dans lequel il a été octroyé et le nom de l’ordre ou de l’organisme auprès duquel il est inscrit.
Les prix affichés doivent être clairs et non ambigus, et préciser si les taxes et les frais de livraison sont inclus.
Activités réglementées. Un pharmacien, un débit de boissons, un intermédiaire en assurance ou un agent immobilier indique l’autorité qui a délivré son autorisation. Un avocat, un expert-comptable ou un architecte mentionne son ordre, son titre professionnel et le pays où il l’a obtenu.
Et les CGV ? Les conditions générales de vente ne font pas partie des mentions légales, mais un site qui vend à des particuliers doit les publier. Selon Service Public, leur absence est punie de 3 000 € d’amende. Elles précisent notamment les caractéristiques des produits, le prix TTC, la livraison, le paiement, le droit de rétractation, les garanties légales et le recours à un médiateur de la consommation, avec un lien vers celui-ci. Entre professionnels, les CGV sont facultatives, mais elles doivent être communiquées à tout client qui les demande, sous peine de 15 000 € d’amende.
Une fois la liste de vos mentions établie selon votre statut et votre activité, le générateur de mentions légales les met en forme pour vous.
Où placer la page des mentions légales
Pour les sites qui relèvent du commerce électronique, l’article 19 de la LCEN exige un accès « facile, direct et permanent » à ces informations. Concrètement :
- une page dédiée, intitulée « Mentions légales », sans jeu de mots ni intitulé vague comme « Informations » ;
- un lien vers cette page sur toutes les pages du site, le plus souvent dans le pied de page ;
- une page accessible sans connexion ni formulaire, et lisible sur mobile.
Service Public admet que les mentions légales soient insérées dans les CGV. Une page séparée reste plus claire pour le visiteur, et elle évite qu’un site sans vente en ligne publie des CGV inutiles pour satisfaire à cette obligation.
Pensez à mettre la page à jour à chaque changement : transfert de siège, augmentation de capital, nouveau président, changement d’hébergeur. Des mentions inexactes ne remplissent pas l’obligation.
Les sanctions en cas d’absence ou d’erreur
| Manquement | Texte | Sanction maximale |
|---|---|---|
| Absence des mentions d’identification (éditeur, directeur de la publication, hébergeur) | LCEN, art. 1-2 | 1 an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende ; 375 000 € pour une personne morale |
| Absence de CGV sur un site qui vend à des particuliers | Code de la consommation | 3 000 € d’amende |
| Refus de communiquer ses CGV à un client professionnel | Code de commerce | 15 000 € d’amende |
| Information incomplète sur la collecte de données personnelles | Code pénal, art. R625-10 | 1 500 € d’amende |
Pour les personnes morales, l’article 1-2 de la LCEN renvoie aux règles du Code pénal : l’amende peut atteindre le quintuple de celle prévue pour les personnes physiques (article 131-38), et le tribunal peut prononcer l’interdiction d’exercer l’activité à l’occasion de laquelle l’infraction a été commise, pour cinq ans au plus.
Les poursuites pour la seule absence de mentions légales restent rares. Le risque est ailleurs : une page incomplète signale un site négligé, complique la réponse à une mise en demeure et, sur un site marchand, fragilise la relation avec les clients.
Mentions légales, politique de confidentialité, cookies, CGU et CGV
Ces cinq documents répondent à des obligations différentes et ne se remplacent pas.
| Document | Ce qu’il contient | Qui est concerné |
|---|---|---|
| Mentions légales | L’identité de l’éditeur, du directeur de la publication et de l’hébergeur | Tous les sites |
| Politique de confidentialité | Les traitements de données personnelles : finalités, bases légales, durées de conservation, droits des personnes | Tout site qui collecte des données (formulaire, compte client, statistiques) |
| Politique de cookies | Les traceurs utilisés, leur finalité, leur durée et la façon de modifier son choix | Tout site qui dépose des cookies ou d’autres traceurs |
| CGU | Les règles d’utilisation du site ou du service : compte, contenus publiés, responsabilités | Recommandées, indispensables pour un espace membre ou une plateforme |
| CGV | Les conditions de la vente : prix, livraison, paiement, rétractation, garanties | Obligatoires pour vendre à des particuliers |
La politique de confidentialité doit être distincte des CGV, rappelle Service Public, et accessible depuis chaque page. La politique de cookies accompagne la bannière de consentement : si votre site utilise des outils de mesure d’audience ou de publicité, il vous faut une bannière cookies qui recueille l’accord du visiteur avant tout dépôt.
Exemple de mentions légales pour une SAS
Le modèle suivant concerne une société fictive qui vend des services en ligne. Remplacez chaque donnée par la vôtre et supprimez les lignes qui ne vous concernent pas.
Mentions légales
Éditeur du site Le site www.exemple.fr est édité par Exemple SAS, société par actions simplifiée au capital de 10 000 €, dont le siège social est situé 1 rue de l’Exemple, 75000 Paris. Immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 000 000 000 (RCS Paris 000 000 000). Numéro de TVA intracommunautaire : FR00 000000000. Téléphone : 01 00 00 00 00. Adresse électronique : contact@exemple.fr.
Directeur de la publication Jean Exemple, en qualité de président d’Exemple SAS.
Hébergeur Hébergeur Exemple SARL, 2 avenue du Serveur, 69000 Lyon. Téléphone : 04 00 00 00 00.
Propriété intellectuelle L’ensemble des contenus de ce site (textes, images, logos) est la propriété d’Exemple SAS, sauf mention contraire. Toute reproduction sans autorisation est interdite.
Données personnelles et cookies Le traitement de vos données personnelles est décrit dans notre politique de confidentialité. Les cookies utilisés sur ce site et la façon de modifier votre choix sont présentés dans notre politique de cookies.
Dernière mise à jour : 30 septembre 2026.
Les deux derniers blocs ne sont pas exigés par l’article 1-1, mais ils orientent le visiteur vers les documents qu’il cherche souvent au même endroit. Pour une activité réglementée, ajoutez un bloc « Autorisation » ou « Profession réglementée » avec les informations de l’article 19.
Liste de contrôle avant publication
- Dénomination ou nom et prénom (avec « EI » pour un entrepreneur individuel)
- Adresse du siège ou de l’établissement
- Numéro de téléphone et adresse électronique
- Capital social (sociétés)
- SIREN avec « RCS » et ville du greffe, ou numéro au répertoire des métiers
- Numéro de TVA intracommunautaire, si vous y êtes assujetti
- Nom du directeur de la publication
- Nom, adresse et téléphone de l’hébergeur
- Autorité d’autorisation ou ordre professionnel, pour une activité réglementée
- CGV publiées si vous vendez à des particuliers
- Lien « Mentions légales » présent sur toutes les pages
- Liens vers la politique de confidentialité et la politique de cookies
- Référence à l’article 1-1 de la LCEN, et non plus à l’article 6-III
- Date de dernière mise à jour
Si un élément manque, le générateur de mentions légales vous aide à compléter la page en quelques minutes.
Et la bannière cookies ?
Les mentions légales ne couvrent pas les cookies. Si votre site utilise des outils de mesure d’audience ou de publicité, il doit aussi recueillir le consentement des visiteurs. Cookilio, édité par DPLIANCE en partenariat avec un cabinet spécialisé en droit du numérique et en RGPD, génère automatiquement une bannière de consentement à partir de votre site, bloque les scripts tant que le visiteur n’a pas donné son accord et lui remet un reçu de consentement. L’offre démarre à 19 € HT par mois : voir les tarifs.
Sources
Sources consultées le 30 septembre 2026 :
- Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, articles 1-1, 1-2, 14 et 19, Légifrance
- Loi n° 2024-449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, Légifrance
- Article R123-237 du Code de commerce, Légifrance
- Article 93-2 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982, Légifrance
- Mentions obligatoires sur le site internet d’un entrepreneur individuel (F31228), Entreprendre Service Public
Questions
Questions fréquentes
Quelles sont les mentions obligatoires sur un site internet ?
Le site doit indiquer l'identité de son éditeur : nom, prénom, domicile et téléphone pour une personne physique, dénomination, siège social, téléphone, capital social et numéro d'immatriculation pour une société. Il doit aussi donner le nom du directeur de la publication ainsi que le nom, l'adresse et le téléphone de l'hébergeur. Ces obligations figurent à l'article 1-1 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique.
Comment rédiger les mentions légales de mon site internet ?
Rassemblez d'abord vos informations d'immatriculation (SIREN, RCS et ville du greffe, capital, numéro de TVA) et les coordonnées de votre hébergeur, disponibles dans son contrat ou sur son site. Présentez-les en trois blocs : éditeur, directeur de la publication, hébergeur, puis ajoutez les mentions propres à votre activité. Publiez le tout sur une page intitulée « Mentions légales », accessible depuis chaque page du site, souvent par le pied de page.
Quelle est la différence entre les mentions légales et les CGV ?
Les mentions légales disent qui édite le site et qui l'héberge : elles concernent tous les sites. Les conditions générales de vente encadrent la vente elle-même : prix, livraison, paiement, droit de rétractation, garanties, règlement des litiges. Un site vitrine sans vente en ligne a besoin de mentions légales, pas nécessairement de CGV.
Est-il obligatoire d'avoir des CGV ?
Oui si vous vendez à des particuliers : les CGV doivent alors figurer sur le site, et leur absence est punie d'une amende de 3 000 € selon Service Public. Entre professionnels, elles sont facultatives mais doivent être communiquées à tout client qui les demande, sous peine de 15 000 € d'amende.
Pouvez-vous me donner un exemple de mentions légales pour un site internet ?
Pour une SAS, les mentions légales indiquent par exemple : « Exemple SAS, société par actions simplifiée au capital de 10 000 €, siège social au 1 rue de l'Exemple, 75000 Paris, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 000 000 000, TVA FR00 000000000, téléphone et adresse électronique », puis le nom du président comme directeur de la publication, et enfin le nom, l'adresse et le téléphone de l'hébergeur. L'article contient un modèle complet à adapter.
Quelle est la sanction en cas d'absence de mentions légales ?
L'article 1-2 de la LCEN punit le manquement aux obligations d'identification d'un an d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende. Pour une personne morale, l'amende peut atteindre le quintuple, soit 375 000 €, et le tribunal peut prononcer une interdiction d'exercer l'activité concernée pour cinq ans au plus.
Écrit par
Hichem AMMAR-BOUDJELAL
Président de DPLIANCE
Fondateur de DPLIANCE, qui édite Cookilio. Convaincu que la vie privée est un droit, pas un argument marketing.
Profil LinkedInÀ lire ensuite
Articles connexes
-
Politique de confidentialité d'un site internet : contenu, modèle et exemple
Ce que doit contenir la politique de confidentialité d'un site internet : mentions RGPD obligatoires, bases légales, durées de conservation et exemple.
12 min de lecture -
Google Consent Mode v2 : le guide pour le mettre en place
Consent Mode v2 expliqué : les quatre signaux, mode basique ou avancé, et les scripts à poser pour Google Analytics et Google Ads avec une CMP.
7 min de lecture -
Cookie wall : légal ou non en France en 2026 ?
Le cookie wall est-il légal en France ? Historique juridique, critères CNIL, position du CEPD, sanctions et alternatives conformes pour les éditeurs.
13 min de lecture